mercredi 14 mars 2012

FFE, 34 ème extrait

Allez, chombatta ! on va s'en mettre un derrière la cravate : un petit coup de ...

Reum. Alcool.

Cet alcool fort (et c’est un euphémisme) est distillé à partir des glandes pituitaires secondaires des vermoo, de gros vers de roche vivant dans les astéroïdes des Caribh. La L’manah vermoo, puisque c’est le nom donné à cette chasse particulière, est un sport prisé de beaucoup de pirates.

Cette boisson est également appellée leutiponshe.


samedi 10 mars 2012

Un peu plus orphelin...

Aujourd'hui, Moebius est mort.
Quand j'ai lu mes premiers Blueberry, j'avais 8 ou 10 ans (merci papa !).
Quand j'ai lu l'Incal pour la première fois, j'avais 10 ou 12 ans. Le choc.
De loin en loin, quand je le pouvais, je lisais ses albums.

Il m'a fait aimé une certaine SF, déjantée et chatoyante, colorée, violente, sexuée, d'une profondeur inégalée. Des ET démentiels, des sociétés ravagées, des personnages hors du commun.

J'en reste sans voix, en fait...

Adieu, donc.

Faut que je me relise Major Fatal, tient...

mercredi 7 mars 2012

FFE, 33ème extrait

Salut à tous chombatta ! je reprend le cours normal de mes rocambolesques élucubrations finalfrontiersques, avec cette fois ci les...

Caribh. Région spatiale.

Les Caribh sont une région de l’espace particulièrement hostile : tournant autour d’un soleil solitaire pâle et froid, un immense champ d’astéroïdes – grand comme plusieurs systèmes stellaires !- tournoie follement. Situé à la limite du territoire administré par l’AMU, les Caribh sont une « zone de non-droit » : aucune autorité n’a jamais pu contrôler cette zone, encore moins la cartographier. Bien évidemment, les Caribh ont attiré des rebelles, des pirates, des escrocs de tous poils : les pirates des Caribh. Ces individus, de toutes espèces, sont d’une moralité plus que douteuse, et menacent régulièrement les routes de commerce locales. Les expéditions punitives menées par certaines puissances voisines se sont toutes soldées par des échecs, et l’AMU doit se contenter de patrouiller inlassablement les abords de la zone.

N’importe quel individu peut se réclamer pirate des Caribh : ils n’ont ni organisation, ni conseil central, ni d’autre autorité que celle que chacun peut imposer aux autres. C’est donc un ramassis hétéroclite de personnalités hautes en couleur, aimant parader, boire du reum (un alcool local) et torturer les prisonniers ou les faire combattre à mort dans des arènes, dilapider des fortunes en dubhlonts et pisztaules (monnaies du Royaume Galactique Spanolien, situé non loin des frontières de l’AMU), traficoter et commercer des esclaves, des revues de pornographie hardcore sylvénienne ou des bottes en poils de Gorichien. Bref, ils savent s’amuser.

Depuis quelques temps cependant, l’Amirauté des Rangers crois avoir déceler une suite d’opérations sans liens apparents entre elles, mais qui semblent tout de même coordonnées, par une autorité quelconque sise à l’intérieur des Caribh.

samedi 3 mars 2012

Un nouveau peuple à proposer à vos joueurs 13

Alors là, chombatta, on fait dans le grandiose, le monstrueux, le sanguinolent. Tout bien réfléchit, ça fait pas très Final Frontier, cette affaire là... Mais bon, personne ne vous oblige a les faire jouer, ceux là !
Qui donc ? mais bien évidemment, ...

Les Kodihak

Monde d’origine : Ligriz.

Le Kodihak moyen mesure 2.80 m pour 350 kg. Leur espérance de vie est d’environ 250 ans. Ce sont des masses de muscles impressionantes, à la fourrure hirsute, au mufle patibulaire, à la gueule garnie de crocs aiguisés. Leurs petits yeux noirs, profondément enfoncés dans leur visage ursidé peu amène, traduisent perpétuellement une fureur mal contenue. Leurs pattes antérieures, terriblement épaisses, sont garnies de griffes rétractiles acérées. Leurs crises de fureur sont connues dans toute la galaxie, et leur réputation les précède largement. Ont dit d’eux qu’ils sont les combattant ultimes au corps-à-corps, et qu’ils n’ont pas d’égal en ce domaine. Lorsqu’en plus ils portent leurs étonnantes armures d’acier dépoli à haute teneur en flexium garnies de pointes, ils sont véritablement terrifiants.

Cependant… les Kodihak s’éteignent lentement. En effet, bien que bénéficiant d’une longévité confortable, d’une vitalité et d’une force sans égale, ils sont très peu nombreux : La période de gestation des femelle est en effet de 7.5 années standard ! De plus, on compte une femelle pour dix mâles (et elles ont le même tempérament qu’eux), l’espèce est condamnée à plus ou moins brève échéance, et ce malgré la bonne volonté des dirigeants de l’AMU : les Kodihak sont particulièrement obtus et refusent catégoriquement toute aide.

Les Sylvéniennes, dans leur entreprise hégémonique, s’attaquèrent au monde Kodihak en y mettant les moyens, en 2155. Elles subirent de lourdes pertes, mais elles sont responsables de la chute brutale de la population kodihak, et en partie, donc, de la situation actuelle de ce peuple. Lorsque les membres de l’Alliance nyférite proposèrent qu’ils s’intègrent à leur structure, les Kodihak acceptèrent, mais à contrecœur : ils détestent en effet la politique, et n’en voulaient pas –étonnamment- aux Sylvéniennes. Pendant la guerre contre Zorgania, leur population baissa encore, mais ils devinrent le cauchemar des Commandos Noirs (l’armée de terre zorganienne).

Les Kodihak ne s’intéressent pas à grand-chose. Ils résident pour la plupart sur leur monde, une lune intégralement boisée, aux grandes forêts de sombres conifères, semées de rudes collines anguleuses de roche granitique, aux cours d’eau glacés au lit parsemés de galets noirs et froids roulant au gré de violents torrents engoncés entre des parois vertigineuses qui n’ont jamais vu –ou alors, rarement- la lumière du petit soleil jaunâtre de Ligriz.

La politique intergalactique ne les préoccupe pas. Ils préfèrent déambuler dans ce paysage morne et laconique (mais doté, cependant, d’un certain charme bucolique, si on est contemplatif…), se rencontrant et se combattant parfois lors de violents combats. Il existe un gouvernement planétaire, composé des rares Kodihak qui acceptent de s’occuper de ce genre d’affaires, mais dont les décisions, rares et anecdotiques, ne sont suivies par aucun de leurs compatriotes. Ces Kodihak sont les interlocuteurs privilégiés de l’AMU, et ont semble-t-il été choisi pour leur capacité (exceptionnelle !) a rester patient pendant plus de quelques minutes.

Quelques Kodihak parmi les plus jeunes et les plus ouverts (souvent fils de « diplomate ») ont intégré les Rangers. Ils sont, plutôt ouverts (attention, relativement au reste de leurs congénères !). Ils occupent invariablement le poste d’officier de sécurité (qui l’eut cru ?). La cabine d’un Kodihak est constituée d’une caverne étriquée perdue au milieu d’une petite forêt de conifères, où la température est relativement basse.

Traits : Un Kodihak est automatiquement « Super-Costaud », mais il est aussi « Ronchon » ou « Taciturne », « Inquiétant » et « Gigantesque ».

Gimmicks : Kestatouha. Le Kestatouha est, en quelque sorte, l’art martial kodihak (si tant est qu’on puisse utiliser le terme « art » pour la civilisation kodihak, même dans le domaine de la baston). Il s’agit d’un ensemble de gestes, de postures et de grognements (à peine codifié, faut pas exagérer non plus) qui impressionne tellement l’adversaire que celui-ci n’ose même pas combattre. En utilisant un dé d’équipage, le Kodihak est à même, durant une scène, d’empêcher un adversaire de se lancer dans un combat. En dépensant 2 dés d’équipage, il est capable d’impressionner et de faire fuir des figurants (pour savoir combien, on divise par deux le résultat des deux dés d’équipages utilisés, en arrondissant au supérieur).

Armure de combat Le Kodihak possède dans sa cabine l’armure de combat héritée de son père (qui lui-même, la tenait de son grand père, qui l’avait hérité de son père qui…). C’est une espèce de machin fait de plaques de métal rivetées, soudées et martelées, garnies de pointes, de lame et de tourillons, un truc franchement abominable à contempler, couturé de centaine d’entailles plus ou moins profondes, maculée du sang séché et caillé d’innombrables ennemis. Le Kodihak est particulièrement fier de posséder cette horreur, et a reçu exceptionnellement le droit de l’entreposer à bord. Il ne la porte évidemment pas tous les jours, en partie parce que –même pour un Kodihak, c’est dire !- c’est un bidule particulièrement lourd et pas pratique. Cependant, il peut lui arriver de souhaiter l’endosser, quand il doit s’attendre à une baston homérique. Avec ça sur le dos, son apparence, déjà terrifiante, surpasse toutes les apparitions cauchemardesques inventées dans le domaine de l’horreur. Il gagne le trait « Super-terrifiant » et son armure le protège de 3 points. Le problème est qu’il doit dépenser 2 points d’équipage par scène pour se contrôler. S’il arrive à cours de dés avant que le combat ne se termine, il commence à cogner sans discernement sur tout ce qui bouge…

lundi 27 février 2012

Floha Poha, 25 ème extrait

Salut chombatta !
Je sais, j'ai un poil de retard dans mes publications... Mais c'est qu'ils sont gourmands ! Alors j'ai une excuse : j'ai remis à neuf ma nouvelle maison, j'ai déménagé, j'ai emménagé et repris le boulot. Le tout en moins de deux semaines. Ce qui fait 4 excuses, tient...

Donc, avec un décalage temporel, voici donc ...

Un équipage pirate :

Ces pirates ont été rencontré par l’équipage du Roger Hanin dans les épisodes 108 Virus et 110 Entourloupes sur Samarlitaine (en fait l’épisode Virus du livre de règles que j’ai scindé en deux…)

Tarentia, redoutable hors-la-loi Sylvénienne sans scrupules

Traits : Super-sexy, Orgueilleuse, Agile

Compétences : Equipements personnels 5, Techniques martiales 4, Galactologie 4, Commandement 4, Tactiques spatiales 6, Systèmes de bord : pilotage 4, Psychologie 3, Systèmes de sécurité 4.

Cette ancienne de l’A.S.S. a décidé de faire fortune en montant un équipage de pirates. Elle n’a aucun scrupule, aucune morale, et tous les moyens sont bons pour arriver à ses fins. C’est une adversaire redoutable, qui ne laisse rien au hasard. Elle est spécialisée dans la contrebande d’armes et d’équipements de haute technologie. Elle possède une lansnake et un déflagrateur protonique. Elle porte une microminijupe et un top très très très court très largement décolleté, ainsi que d’interminables cuissardes couvrant ses jambes au galbe parfait…

Citation type : « comment ça, une ceinture ? Mais non, c’est une jupe ! »

Elle commande le Nanoc, une corvette de type Hyboria :

PUISSANCE 3 MANIABILITE 4 SENSEURS 4 TACTIQUE 3 BOUCLIER 3

COEFFICIENT D’EQUIPAGE 3 INTEGRITE STRUCTURELLE 4 ARMEMENT 3

VALEUR D’EQUIPAGE 3

Navette(s) autonome(s) : 4 navettes autonomes. Rayon tracteur. Télétransporteurs. Lance-torpilles photoniques, accélérateurs nucléoniques. 27 points.

Tarentia a volontairement conservé au Nanoc une apparence de corvette commerciale. Ce camouflage lui permet évidemment de passer inaperçu ! Elle évite autant que possible les combats spatiaux contre de grosses unités, sauf si elle est sure de pouvoir attaquer par surprise. Le Nanoc compte une cinquantaine de membres d’équipage.

Aquilonia, officier en second perverse et amorale.

Traits : Super-sexy, Agressive, Sportive

Compétences : Athlétisme 5, Equipements personnels 4, Techniques martiales 6, Systèmes de bord : console tactique 5, Techniques martiales avancées 4.

Toute dévouée à son capitaine qu’elle a suivie en désertion, cette Sylvénienne est adepte de l’amour vache, style dominatrice. Elle est vêtue d’une combinaison ultra moulante de cuir noir et armée d’une cinglelianne et d’un pistolet à aiguilles.

Citation type : « ssssssssssssschlak » (bruit d’une cinglelianne sèchement claquée sur une cuisse magnifiquement moulée dans une combinaison de cuir –ou dans l’intimité, sur une certaine partie de l’anatomie de son ou sa partenaire si on est en deuxième partie de soirée-, accompagné d’un petit sourire carnassier de la part d’Aquilonia).

Zamora, Corinthia, Zingara, Hyrkania, Valusia, Brythunia, Ophiria, Valeria, Vendhya…, Sylvéniennes de l’équipage du Nanoc .

Trait : Super-sexy

Compétences : Se comporter comme des pirates spatiales sans scrupules 5.

Equipement : Pour la plupart, des fuseurs anciens, mais encore pleinement fonctionnels. Tenues outrageusement provocantes, à base de bikini en lamé, de mini jupes, de mini short, de bustiers et de top décolletés, trop courts, très moulants et plus que suggestifs. Elles se comportent comme de vraies bêtes assoiffées de sexe pendant la première partie de l’épisode 108, obligeant la chaîne de production a passer celui-ci en dernière partie de soirée, avec tous les avertissements d’usage.


PS : bienvenue au petit nouveau membre ! on est 12 les gars, comme ces types barbus qui, il y a une paire d'années, ont organisé un petit banquet qui a mal fini...

mercredi 15 février 2012

Floha Poha, 24 ème extrait....

Et voici la troisième partie de l'article sur la piraterie sylvénienne. C'est pas de haute volée, mais bon...

Une troisième période de la piraterie sylvénienne s’est ouverte récemment : plusieurs témoignages font état en effet de petits vaisseaux déclassés mais bien armés, aux équipages sylvéniens, se lançant dans des opérations limitées, mais particulièrement lucratives. Beaucoup de ces raids ont lieu contre les intérêts de l’AMU, qui se trouve incapable de les stopper : les vaisseaux pirates semblent posséder une base au fin fond de l’espace ralthahix. Quelques amiraux des Rangers défendent également l’idée que, malgré l’apparente indépendance des pirates les unes par rapport aux autres, un schéma d’ensemble semble se dégager de leurs attaques.

PS : La semaine prochaine, un exemple d'équipage de pirates...